« Depuis plusieurs années, l’encre coule à flots au sujet de la qualité
du français dans toute la francophonie. Les opinions exprimées sont
souvent fondées sur les représentations d’une réalité, d’une expérience
ou de ce qu’on a entendu dans les médias. L’objectif de mon texte est simple : réfuter ou nuancer quelques
idées souvent véhiculées en me basant sur les travaux d’experts dans le
domaine. J’aborderai ici les trois mythes que j’ai entendus ou lus le
plus souvent depuis 1987, année qui marque mes débuts en enseignement du
français : les jeunes écrivent moins bien qu’avant; apprendre à écrire
est facile, rapide et naturel et; pour aider les jeunes à améliorer leur
langue écrite, il faut leur dire qu’ils sont faibles. » Suite de l'article, Apprentissage du français en Acadie.