« « Je ne sais pas ce qui ne
fonctionne pas dans cette phrase, mais ce n’est pas beau ». Combien de
fois avons-nous entendu cela ou avons nous-mêmes pensé ainsi? Le
jugement du locuteur natif est incontestable; il sait dire si une phrase
est agrammaticale, mais souvent, il ignore pour quelle raison. On
rattache ce phénomène à une théorie qui circule depuis fort longtemps :
côté grammaire, le cerveau fonctionne sur le pilote automatique.» Suite de l'article, Réseau d'information pour la réussite éducative (RIRE).Veille scientifique et de l'actualité sur la persévérance scolaire, la lecture et l'écriture
Avis
Avis : les informations présentées sur ce blogue le sont à titre indicatif et n’engagent pas nécessairement les opinions personnelles des membres de la Chaire sur la persévérance scolaire et la littératie.
mercredi 12 juin 2013
Erreurs grammaticales : le cerveau les détecte à notre insu
« « Je ne sais pas ce qui ne
fonctionne pas dans cette phrase, mais ce n’est pas beau ». Combien de
fois avons-nous entendu cela ou avons nous-mêmes pensé ainsi? Le
jugement du locuteur natif est incontestable; il sait dire si une phrase
est agrammaticale, mais souvent, il ignore pour quelle raison. On
rattache ce phénomène à une théorie qui circule depuis fort longtemps :
côté grammaire, le cerveau fonctionne sur le pilote automatique.» Suite de l'article, Réseau d'information pour la réussite éducative (RIRE).